Le culte de la Vierge Noire ou de Notre Dame de sous Terre

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Le culte de la Vierge Noire ou de Notre Dame de sous Terre

Message  Invité le Mar 24 Juil - 22:22

On les retrouve partout dans le monde, disséminée aux quatre coins du globe, et pourtant, similaires, elles auraient puisée leurs origines dans des cultes bien plus anciens que ceux auxquels elles sont attachées aujourd’hui. Révélation, principe du féminin supérieur, idoles ou mère de Dieu, elles représentent en tout les cas, un mystère.

Concentrées dans le centre et l’ouest de la France, ces statuettes, souvent humble, toujours construites sur le même modèle, elles sont souvent entourées d’une aura particulière, tellurique, et on leur attribue des vertus, des miracles et des origines aussi diverses que variées.

Voyons donc ou nous mènent ces vierges noires, de leurs origines obscure aux chapelles sombres, aux grottes de la création, leur vie c’est toujours déroulée « dans l’ombre »… C’est bien en cela que ces vierges sont une énigme, mais pas seulement religieuse, plutôt spirituelle, théologique, voire magique…

Commençons notre étude par cette citation d’Apulée, qui vise directement ce que nous voulons exposer ici :

« Je suis la Nature, mère des choses, maîtresse de tous les éléments, origine et principe des siècles, divinité suprême, reine des Mânes, première entre les habitants du ciel, type uniforme des dieux et des déesses. C'est moi dont la volonté gouverne les voûtes lumineuses du ciel, les souffles salubres de l'océan, le silence lugubre des enfers. Puissance unique, je suis par l'univers entier adorée sous plusieurs formes, avec des cérémonies diverses, avec mille noms différents.
Les phrygiens, premiers nés sur terre, m'appellent la déesse-mère de Pessinonte ; les Athéniens autochtones me nomment Minerve la Cécropienne ; chez les habitants de l'île de Chypre, je suis Vénus de Paphos ; chez les Crétois armés de l'arc, je suis Diane Dictynna ; chez les Siciliens qui parlent trois langues, Proserpine la Strygienne ; chez les habitants d'Eleusis, l'antique Cérès. Les uns m'appellent Junon, d'autres Bellone;ceux-ci Hécate, ceux-là la déesse Ramonte. Mais ceux qui, les premiers, sont éclairés par les rayons du soleil naissant, les peuples d'Ethiopie, de l'Asie et les Egyptiens, puissants par leur antique savoir, ceux-là me rendent mon véritable culte et m'appellent de mon vrai nom : la reine Isis. »

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Message  Invité le Mar 24 Juil - 22:22

Les origines

Nombreux sont les travaux d’aujourd’hui qui confirment que non seulement les plus anciens homo sapiens sapiens sont africains (l’origine africaine des hommes modernes a été confirmée par les généticiens, les archéologues et les paléontologues) mais qu’en plus la plus vieille divinité connue est une femme noire.


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Message  Invité le Mar 24 Juil - 22:23

Déesse noire et Mère primordiale

C’est une réalité et cela déplaît à certains : « Dieu fut d’abord une femme ; Dieu fut d’abord déesse ». La répugnance des hommes misogynes, à admettre la prédominance ancienne de la déesse mère, est un fait historique relativement récent. La totalité du système de références philosophiques, religieuses et civiles de l’Occident actuel est patriarcale. Cependant, bien avant les religions « patriarcales » (le Judaïsme, le Christianisme et l’Islam), la divinité unique était féminine. Le dieu sexué et masculin provient de l’Orient (Textes babyloniens, Genèse, etc.).

Pour la période Préhistorique, l’Archéologie a dévoilée une multitude de figurines féminines trouvées dans les grands chantiers de fouilles d’habitation. Elles ont été appelées « Vénus », en référence à l’idéal féminin. Ces femmes stéatopyges (aux fesses grasses et aux seins volumineux) sont en réalité la représentation de la Déesse originelle. La fertilité des femmes était aussi précieuse que celle de la terre pour la survie de ces sociétés, bien souvent nomades, et profitant de l’abondance de gibier et de semence trouvée au gré des chasses. Depuis le paléolithique, la fécondité de la femme a assuré l’équilibre de la vie matérielle, et c’est donc très naturellement que ces peuplades ont honoré cet être. Jusqu’aux deux derniers millénaires avant notre ère, l’Europe et les pays de la Méditerranée orientale ont représenté leurs divinités sous forme féminine assez clairement sexuée pour évacuer toute ambiguïté. Avant les invasions des peuples Aryens, toute la population Méditerranéenne et toutes ses divinités étaient noires ! Il y a une subordination des Madones noires du Christianisme vis-à-vis de la Déesse originelle noire. Il existe également des pierres noires sacrées volcaniques associées à des déesses noires ( Ibla Nera en Sicile et Cybèle en Anatolie). En Turquie, pays islamique, il y a un pèlerinage annuel pour la Madone noire d’Éphèse. (Profitons pour signaler des Madones noires dans des endroits qui pourraient étonner certains : comme Cuba, la virgen del pino, dont je vous mettrait un chant d’action de grâce, si vous voulez, ou celle qui se trouve sur la Place Rouge en Russie ; chez les Olmèques ; mais également sur le territoire français, à Rocamadour, au Mont st Michel, aux saintes marie de la mer) .


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Message  Invité le Mar 24 Juil - 22:23

De la Déesse Isis aux Madones noires

Durant le millénaire qui précède notre ère et jusqu’au cinq premiers siècles, la divinité majeure du monde méditerranéen était la Déesse ISIS (Asèt / Aséta), une déesse justement… noire, dont le culte dépassait de loin les frontières de l’empire égyptien.

Isis fut vénérée sur une très vaste aire à la fin de l’Antiquité et au début du Christianisme. Cette « Mère noire » était appelée par de nombreux noms en dehors de l’Afrique. Isis héritait de la longue tradition des sociétés matriarcales africaines. Isis, déesse africaine, avait des origines nubiennes. La Nubie est une région où la Civilisation a fleurit de nombreux siècles avant la construction des pyramides de l’Égypte antique (Kémèt). La Nubie donna la femme noire Isis à Kémèt et puis au reste du monde. Dans son sanctuaire à Philae en Afrique, Isis était noire. Métaphore de la Mère de l’humanité et précurseur des Madones noires. A partir du microcosme Vallée du Nil, le culte d’Isis deviendra véritablement « la première religion internationale et supranationale ». Philae deviendra une ville sainte pour les Africains, les Grecs, les Romains, et les nomades du désert. Le culte ancien de la Déesse de fertilité venue d’Afrique, précédera le rôle du Christianisme et de l’Islam au Moyen-âge. L’image d’Isis la plus populaire à l’apogée de l’empire romain semble être celle d’Isis allaitant son fils, HORUS. Cette position de la déesse, son fils sur les genoux, ne vous rapellent rien ? Elle frappe l’imagination et nous pousse à nous tourner vers les représentations chrétiennes de la vierge à l’enfant, Marie tenant toujours le Christ enfant dans ses bras, ou contre elle, rappelant l’antique pose de la déesse de la fertilité… Comme quoi, nos bons sculpteurs chrétien n’ont rien inventé, ils sont aller puiser dans un imaginaire collectif une représentation universelle de la déesse, dans laquelle tous se reconnaisse.


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Message  Invité le Mar 24 Juil - 22:24

La Déesse Isis et son fils Horus

Les légions de l’empire romain ont transporté l’image d’Isis , aussi bien que les images d’Isis mêlées ensemble avec des divinités asiatiques Cybèle, Inanna ou Ana chez les Phéniciens et les Babyloniens, Astarté, dans le monde connu de la méditerranée et bien plus loin, au confins des conquêtes de l’Empire. La déesse à donc suivis tous les chemins, de l’Afrique vers l’Asie, vers Rome (ou le temple d’Isis est toujours visible sur le forum), France (nombreuses vierges noires, comme je l’ai signalé plus haut), Angleterre, vers le Danube et les pays germaniques. Adorée auprès de beaucoup de noms à travers l’Afrique, l’Asie, l’empire grec et l’empire romain, elle était connue comme Isis, Hathor, Maât, Sekhmet (aspect redoutable de la Déesse Mère , elle était une femme avec une tête de lionne prouvant que celle-ci, toute puissante, pouvait donner la vie comme la mort), Yemonja (Yoruba), Athéna, Artémis, Déméter- Perséphone, Héra, Kali (Inde), la Mahadevi dravidienne (Indus), etc. A Méroé, la religion d’Isis honorait la religion du dieu à tête de lion Apedemek aussi bien que le dieu Amon.

Avec l’hellénisation, Isis devient la « Grande » mère (de la Méditerranée). Son compagnon, OSIRIS (Ousir / Ousiré) , devient Zeus, Pluton, ou Dionysos selon les cultes et les cultures que la Déesse traverse de son ombre. Dans tout le monde connu et aux premiers siècles de l’ère chrétienne, les esclaves et les femmes nobles vénéraient l’africaine Isis comme une divinité qui prévalait à travers la force de l’amour, la pitié, la compassion, et son intérêt personnel pour les chagrins. Avant que le Christianisme le fasse, la religion d’Isis promettait la vie après la mort terrestre. Des temples d’Isis avaient été fondés à travers l’empire romain ; en Gaule, Portugal, Espagne, Bretagne, Germanie, Italie, particulièrement aux endroits qui deviendront plus tard des sanctuaires de Madones noires. Une caractéristique significative d’Isis, plus tard associé à la madone chrétienne, était sa compassion de mère. L’eau a toujours été associée à Isis, elle renfermait une qualité sacrée, ce qui nous renvoi à notre énigme, liée à l’élément eau, et dont nous avions trouvé le fil bien ténue et l’explication pas complètement satisfaisante. Il devient clair que si les Vierges Noires sont une rémanence du culte ancestral dédié à Isis, le lien avec l’élément eau nous apparaît bien plus clair que dans la tombe…

Dans sa représentation (600 av. J.-C.) visible au Musée du Caire, Isis apparaît comme une mère nourrice, qui porte des ressemblances frappantes avec les images (icônes, statuettes, etc.) des Madones-nourices du Christianisme primitif. N’oublions pas que la vénération d’Isis, de son époux Osiris et de son fils Horus, a persisté dans toutes les dynasties pharaoniques. Isis avait donc plus de 3000 ans d’histoire lorsque son culte se propagea de Méroé et d’Alexandrie vers tout le bassin méditerranéen. La Trinité « Isis / Osiris / Horus » deviendra dans le Christianisme populaire « Marie / Joseph / Jésus » qui diffère de la Trinité du Canon chrétien : « Le Père / Le Fils / Le Saint Esprit » (disparition de l’élément féminin dû au Patriarcat et à la suprématie militaire des leucodermes. En Afrique à Memphis (Mèn-Néfèr), les hymnes célébraient Isis comme civilisatrice, divinité universelle qui avait supprimé le cannibalisme, institué les lois et les principes divins, et avait inventé l’agriculture, les arts et les lettres, les coutumes divines, et la justice. Isis, la grande Magicienne, était Maîtresse de la Médecine, guérisseuse des maladies humaines, souveraine des continents et des océans, protectrice contre les périls pendant la navigation et les batailles. Isis était la divinité du Salut par excellence. Nous retrouvons toutes ces qualités chez les Madones et Vierges noires.

Une grande spécialiste des religions Lucia Chiavola Birnbaum pense que la plus ancienne image de la madone de la Chrétienté se trouve en Sicile. Il s’agirait de la Madone noire dell’Adonaï (La Madone noire de Adonaï). Pour elle, le plus vieux sanctuaire de Marie (mère de Jésus) se situerait donc en Sicile. Un autre chercheur s’oriente plutôt en Italie (La Basilique Sainte Marie Majeure). Le chercheur Jean-Pierre Bayard parle de « Vierges noires » remontant en France à l’époque de Clovis, mais aussi la vierge noire de candelaria, protectrice des îles canaries qui serait arrivée « par la mer », aux autochtones d’alors, baptisés par les colons espagnols « Guanches », qui lui vouaient un culte sans borne, bien avant l’arrivée des espagnols sur ces îles. Ont peut retrouver chez ces madones certains attributs des déesses et reines de l’Égypte antique (par exemple la fleur). Alors que l’enfant Jésus (aux traits d’adulte) porte le sceptre, attribut du Pharaon.




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Message  Invité le Mar 24 Juil - 22:27


La découverte de ses vierges correspond également à une forme rituelle qui se retrouve dans quasiment toutes les légendes de vierge noires.
On les découvre, souvent par l'intermédiaire de bovidés (emblème du Dieu solaire Mithra, ou encore de la déesse égyptienne Hathor), dans la terre, les lieux souterrains (grottes) et humides, près d'une source, d'une fontaine ; dans la végétation : dans un arbre, un buisson, un roncier. La Vierge noire de Manosque n'échappe pas à la règle, et grâce à Marcel Letellier , qui rapporte la légende de sa découverte, nous en savons un peu plus :

« Un jour, vers l'an 973, un paysan labourait un terrain vague lorsque ses bœufs s'arrêtèrent et, quoiqu'il fit pour les animer, s'immobilisèrent complètement. L'homme crut qu'ils étaient incommodés par la présence d'un romigier (un roncier). Il y mit le feu. Quand le romigier fut détruit, le laboureur recommença à tracer son sillon. Les bœufs pénétrèrent au milieu des cendres, puis s'arrêtèrent de nouveau, mais cette fois, ils se mirent à genoux, le museau contre terre. Cet homme était un païen, il crut à quelque maléfice, prit peur et appela au secours. Les voisins, accourus, décidèrent de creuser à l'endroit où les bœufs s'étaient arrêtés. Ils trouvèrent un sarcophage. Après avoir appelé un prêtre, ils l'ouvrirent et découvrirent la belle statue tout enveloppée d'étoffes précieuses tissées de fils d'or. Depuis ce jour on ne dit plus que Notre-Dame du Romigier. »
On en déduit donc que la vierge noire est liée à la nature même des choses, aux éléments mais aussi créatures terrestres qui en font une divinité de l’universel : l’eau, la terre, le végétal et l’animal conjugue leurs forces, et la statue perdue est retrouvée, et peu à nouveau jouir d’un culte.

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Message  Invité le Mar 24 Juil - 22:27

Le déplacement

Le lieu même de la découverte d'une Vierge noire est d'une extrême importance. Dans les récits et les traditions qui lui sont assignés, la statue est toujours trouvée dans la nature et par hasard. L'emplacement, considéré comme indigne d'elle, on lui dédie un somptueux sanctuaire dans un autre endroit ou on l’a porte à l’église la plus proche. Or, à chaque fois, la statue profite de la nuit pour disparaître et regagner l’endroit ou elle a été trouvée par magie pourrait-on dire ! Le lendemain, les fidèles la ramènent dans son nouveau sanctuaire, mais la nuit tombée, le phénomène se répète et on la retrouve dans son arbre ou dans son buisson. Finalement, les ecclésiastiques cèdent et construisent un nouvel édifice au lieu même de sa découverte. Satisfaite, la statue ne bouge plus.
Pour effectuer son déplacement, l'accord de la statue est une condition sine qua non qui se vérifie déjà chez les déesses noires de l'antiquité, notamment chez Cybèle. Ainsi, à Rome, lors de la procession du « bain » de la Mère des dieux qui avait lieu le 27 mars, la statue quittait le Palatin sur un char attelé de génisses pour rejoindre l'affluent du Tibre, l'Almo. Le grand prêtre la plongeait dans l'eau et la frottait avec de la cendre, puis on lui demandait si elle consentait à regagner Rome. La réponse étant favorable, on la ramenait dans son sanctuaire.

On peut donc déduire de la présence de ses statues perdues puis retrouvée par miracle, que de nombreuse statues païennes de type noir ont disparue au cours des siècles de christianisation, pour échapper à diverses persécutions, et ressurgissent une fois les craintes apaisées, sous une forme chrétienne qui ne perpétue le culte.

On attribue à ses vierges des facultés multiples (en plus de se déplacer nuitamment par l’opération du saint esprit) dont une qui revient très souvent : celle de libérer ceux qui sont emprisonnés. Certaines vierges gardent dans leurs noms cette étrange faculté miraculeuse, comme notre dame de fers (Orcival), notre dame de la délivrande, de la bonne délivrance (Neuilly)


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Re: Le culte de la Vierge Noire ou de Notre Dame de sous Terre

Message  Invité le Mar 24 Juil - 22:28

Origine chthonienne (Chthonien : qui appartient à l'intérieur de la terre)
L'origine chthonienne des Vierges noires ne fait, aujourd'hui, plus aucun doute. Leurs similitudes avec les déesses de la Terre-Mère, nourricières et régénératrices (iconographie, symbolique, culte, rituels, légendaire, etc.) sont si nombreuses qu'on ne peut plus nier l'évidence de cette filiation. De même, elles sont toutes des vierges de l’ombre, on les retrouve dans les cryptes des églises, dans les profondeurs de la terre (comme au Mont St Michel) et leur nom est souvent associé aux domaines obscurs : notre dame de de sous terre, notre dame du mont tombe (mont Saint Michel) notre dame de bonne mort, notre dame de la Crypte (Cassel) etc…
Une hypothèse veut également que celles-ci soient généralement associées à une source ou une fontaine, eau souterraine par excellence qui rejaillit à la lumière pour donner leur force au monde.
Leur domiciliation n’est également pas un hasard, et il n’est pas rare de trouver à proximité des ouvrages mégalithiques, dolmen, menhirs, pierres levées, qui forment, avec les statues de bois, un réseau apparent des lignes telluriques souterraines, une sorte de « maillage » radiesthésiques, ayant pour but de montrer les directions et les évolutions de ses ondes. N’étant pas des plus callée en la matière, je vous conseille simplement pour ceux qui veulent en savoir plus sur la fonctionnalité radiesthésique des vierges noires l’excellent ouvrage de Jacques Bonvin qui sert de fil à cet article : « vierges noires, la réponse vient de la terre ».
Toujours est-il que la fonction de la vierge noire est d’équilibrer les forces telluriques, de signaler un endroit ou ses forces sont présentes et peuvent être utilisées ou canalisées, selon des rites aujourd’hui certainement perdus…

Sources :
http://www.africamaat.com
http://viergesnoires.marie-madeleine.com/
http://liberdraconis.grafbb.com/t1135-les-vierges-noires-que-dissimule-ce-culte-chretien

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Re: Le culte de la Vierge Noire ou de Notre Dame de sous Terre

Message  Invité le Mar 24 Juil - 22:34

Voici donc ce que j'ai trouvé sur la Vierge Noire. A ce titre, l'histoire de la Cathédrale de Chartres avec Notre Dame de Sous Terre et Notre Dame du Pilier est tout à fait passionnante.

Avez-vous déjà entendu parler de ces courants thélleuriques et de la présence dans des cryptes des Vierges Noires ? J'aimerai avoir votre avis. J'ai d'ailleurs commandé le livre de Jacques Bonvin dont il est question dans les articles ci-dessus et je ne manquerai pas de vous en reparler Smile

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Message  Invité le Mer 7 Nov - 14:57

Je pense que les vierges noires étaient également trouvés proche de courants d'eau (mer, rivières, fontaine....)

Une autre vierge noire moins connu... celle de Boulogne sur Mer et pourtant au moyen âge (XI ème siècle) la ville était un haut lieu de pélerinage avant que la dynastie capécienne ne détourne le flux des pellerins vers Boulogne Billancourt. On y trouve en son église Notre dame des menus tout un decorum maritime pour rappeller Boulogne sur Mer.

http://patrimoine-de-france.com/pas-de-calais/boulogne-sur-mer/abbaye-et-eglise-saint-wilmer-2.php

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Message  Invité le Jeu 13 Juin - 7:48

La Déesse Mère contre le Monothéisme







Chez les Phéniciens, la déesse mère était Astarté. Souvent représentée sous la forme d'une colombe, Astarté était parfois bicolore, mi-blanche, mi-noire. On l'adorait également sous la forme de «pierres tombées du ciel », d'origine météorique. La Pierre noire, vénérée par les musulmans à La Mecque, s'enracine sans doute dans cette tradition.
Dans l'Ancien Testament, il est souvent fait mention d'Astarté, qui apparaît comme étant une des adversaires principaux de Jéhovah, le dieu patriarcal d'Abraham et de Moïse. A plusieurs reprises, en effet, le peuple élu a osé abandonner son dieu pour Astarté, la « Reine des Cieux ». Le prophète Jérémie blâme très vigoureusement ses compatriotes de retourner au culte d'Astarté. Ce qui implique que ce culte était auparavant la norme religieuse.

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