Le corps astral peut donc etre blessé ?

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Le corps astral peut donc etre blessé ?

Message  Fleur2lys le Dim 20 Fév - 19:58

S'agit-il du corps du désir ? Comment peut il etre blessé ? Sont ce les blessures du corps physique qui s'impriment en lui, ou des blessures spécifiques ? Svp ceux qui peuvent répondre ? Question
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Fleur2lys

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Re: Le corps astral peut donc etre blessé ?

Message  deuch le Lun 21 Fév - 5:35

Stanislas de Guaita raconte l'histoire d'un berger blesse par des pointe alors qu'il tourmentait quelqu'un dans la clef de la magie noire je crois....
les blessures portees sur l'invisible se sont reportees sur lui
Voici le lien BNF:
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2029615.r=Magie.langFR

deuch

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Re: Le corps astral peut donc etre blessé ?

Message  Dhyân le Lun 21 Fév - 6:54

Ecoutez la mort étrange d’une sorcière de campagne que raconte M. Gustave
Bojanoo :

Cette femme, qui avait la spécialité des oeuvres de haine, détestait un chien du
pays, parce que cet animal avait les mêmes yeux qu’elle, l’un gris, l’autre blanc. Et
chaque fois qu’elle le voyait, elle avait tellement envie de lui faire du mal, sa volonté
était tellement tendue vers ce but, que ce chien, quand il rencontrait la sorcière, hurlait
de douleur, comme s’il venait d’être frappé, et s’enfuyait à sa vue, fou de terreur.
M. Bonajoo qui était soldat à cette époque défendit un jour vigoureusement la pauvre
bête qui échappa à l’influence magique de la sorcière.
Mais écoutons la suite :
« Fin décembre, j’obtins un congé à l’occasion du jour de l’an, et je rentrai
chez nous à P.. .»
« Comme la place à la maison était limitée, et toutes les chambres occupées
(des parents étaient venus nous voir) je me fis monter un lit dans une maison vide, au
village. »
« Je m’y rendis vers 11 heures du soir, accompagné de la bonne qui m’apportait
de l’eau, des serviettes, etc. Notre chien de berger me suivait. La bonne, après avoir
arrangé le lit, partit en emmenant le chien avec elle. »
« La chambre que j’occupais était au premier étage. On y arrivait par un
couloir sur lequel donnait la porte d’une première chambre qui était complètement
dépourvue de meubles. Elle était, par une seconde porte, en face de la première, en
communication avec ma chambre à coucher. Mon lit était dressé dans le coin, à côté
de la porte de communication des deux chambres, et de sorte que cette porte, qui
s’ouvrait en tournant dans ma chambre, touchait, quand elle était ouverte, le pied de
mon lit. »
« Après le départ de la bonne, je fermai à clef, la porte d’en bas de la maison
et je montai. Je fermai également la porte de la première chambre, mais pas à clef, et
j’entrai dans la chambre à coucher, en laissant la porte à demi ouverte ; celle ci était
appuyée contre le pied du lit. »
« Je me déshabillai (j’étais en uniforme) en appuyant mon sabre de cavalerie
contre une chaise qui me servait de table de nuit. Je me couchai et soufflai ma bougie.
« Dès que j’eus éteint la lumière, j’entendis un grattement très fort à la porte de la
première chambre. C’était un bruit identique à celui que produit un chien qui gratte à
une porte pour entrer ou pour sortir. Seulement, le grattement que j’entendais était un
grattement très intense, comme si le chien eut voulu forcer la porte. »
« Le premier mouvement de stupeur passé, je pensai que notre chien était resté
dans la maison. Pourtant le grattement me paraissait être produit contre le côté
intérieur de la porte de la première chambre, et non pas venant du couloir. j’appelai
à plusieurs reprises le chien par son nom « Sokob ». Pour toute réponse, le bruit
augmentait encore. »
« Comme je l’ai dit, j’avais laissé la porte de communication entre les deux
chambres ouverte. Cette porte s’appuyant contre le pied du lit, je pouvais l’atteindre
avec mes pieds. D’un mouvement brusque je la poussai violemment avec le pied droit
et elle se ferma avec fracas. Au même instant, le grattement se produisit avec une
violence extrême contre cette porte, du côté de la première chambre. »
« Je dois avouer que, après avoir appelé inutilement le chien, et le bruit étrange
s’accentuant encore, je fus effrayé un instant et c’est cela qui me fit pousser la porte.
Mais au moment où j’entendais le bruit de cette porte tout près de moi, le sentiment
de frayeur avait subitement disparu. Je m’apprêtais à allumer ma bougie. Avant que
j’eusse fait de la lumière, le grattement avait cessé. »
« Je descendis du lit, je mis mon pantalon et j’allai visiter la première
chambre. »
« J’avais toujours le chien dans l’idée, malgré l’impossibilité matérielle de sa
présence. »
« Rien dans la chambre. »
« Je sortis dans le corridor, je descendis l’escalier, je visitai le rez-de-chaussée,
j’appelai le chien. Toujours rien. »
« Je ne pouvais faire autre chose que de remonter dans ma chambre, et n’y
comprenant rien, je me remis au lit en soufflant ma bougie.
« A peine fus-je recouché que le vacarme recommença, avec plus d’intensité si
possible, et de nouveau du côté extérieur de la porte de communication, que j’avais
cette fois fermée derrière moi. »
« J’éprouvai alors un sentiment d’agacement et de colère. J’étais énervé, et
sans prendre le temps de faire de la lumière, je sautai du lit, je saisis mon sabre que
je tirai hors du fourreau et me précipitai dans la première chambre. En ouvrant la
porte, je crus voir une lueur, une ombre lumineuse, si je puis dire ainsi, se dessinant
vaguement sur la porte d’entrée de la première chambre. »
« Sans réflexion, je ne fis qu’un bond en avant, et je portai un formidable coup
de sabre dans la direction de la porte. »
« Une gerbe d’étincelles jaillit de la porte comme si j’avais touché un clou
enfoncé dans le panneau. La pointe du sabre avait traversé le bois, et j’eus de la peine
à retirer l’arme. Je me dépêchai de retourner dans ma chambre pour allumer la
bougie et sabre en main, j’allai d’abord voir la porte. »
« Le panneau était fendu de haut en bas. Je me mis à chercher le clou que je
pensais avoir touché, mais je ne trouvai rien. Le côté tranchant du sabre ne paraissait
pas non plus avoir rencontré du fer. »
« Je descendis de nouveau au rez-de-chaussée, je visitai partout, mais je ne
trouvai rien d’anormal. »
« Je remontai dans ma chambre : il était minuit moins le quart.
« Je songeai aux choses qui venaient de se passer. Aucune idée d’explication ne
se présentait à mes réflexions, mais j’éprouvai un sentiment de quiétude après avoir
été surexcité, et je me souviens très bien que je caressais presque involontairement
l’âme du sabre en me couchant à nouveau. Après avoir placé l’arme à mes côtés, sous
la couverture, je m’endormis sans autre incident et ne me réveillai qu’à huit heures du
matin. »
« A la lumière du jour, les incidents de la nuit, avec cette porte brisée, me
parurent plus étranges encore. »
« Je quittai enfin le lieu et me rendis à la maison, où tout le monde m’attendait
pour déjeuner. Je racontai naturellement mon aventure qui parut bien invraisemblable
aux jeunes gens venus en visite. Quant à mes parents et à M. N. qui se trouvait là, ils
en furent très impressionnés.
Le déjeuner terminé - il était près de dix heures - tout le monde voulut voir la porte
brisée, et mes parents, M. N. et les jeunes gens et moi, nous nous dirigeâmes vers la
maison du village. »
« A mi-chemin, une femme vint nous prévenir que la femme B. (la sorcière) était
malade. On l’avait trouvé sur son lit, sans connaissance, et tout ensanglantée. »
« Nous pressâmes le pas. Moi, j’étais singulièrement ému des paroles de notre
interlocutrice, sans savoir exactement pourquoi. »
« Arrivé chez la femme B., un spectacle terrible se présentait. »
« La sorcière, en délire, couchée sur son lit avait la figure presqu’entièrement
couverte de sang coagulé ; les yeux fermés et collés par le sang qui coulait lentement
d’une blessure mortelle au front. La blessure, faite par un instrument tranchant
commençait à deux centimètres au-dessus de la lisière des cheveux et se prolongeait
en ligne droite jusqu’à la racine du nez parcourant ainsi sept centimètres et demi. Le
crâne était littéralement fendu, et la masse cérébrale sortait à travers la fente. »
« M. N. et moi courûmes à la maison. M. N. pour chercher un pansement, moi
pour faire atteler la voiture à l’effet d’aller chercher le médecin dans une petite ville
voisine. »
« La voiture partie, je retournai chez la femme B., laquelle, entre temps, avait
été pansée provisoirement par M. N. La cabane s’était remplie de tous les habitants
du village, y compris l’hôtesse de l’auberge. Personne n’avait une idée de ce qui
pouvait être arrivé. La blessée qui avait toujours été crainte par la population
n’inspirait d’autre sentiment que la curiosité aux personnes présentes, à l’exception
de l’hôtelière qui paraissait, non seulement être venue par curiosité, mais qui
semblait visiblement satisfaite et ne se gênait pas pour dire hautement : « Enfin,
elle a attrapé ce qu’elle mérite ».
« Je dois dire dès maintenant qu’à l’instant, où, en entrant chez la femme B., je
l’ai vue étendue sur son lit, j’ai eu le sentiment que quelque chose d’obscur s’éclairait
subitement dans mon esprit. En ce moment j’ai compris que c’était la sorcière qui
avait été touchée par la pointe de mon arme, lorsque la nuit j’avais frappé d’un coup
de sabre le panneau de la chambre vide. »
« La blessée était pansée et nettoyée, je sortis avec M. N. Nous montâmes au
premier étage de la maison vide, vers la porte brisée. M. N. la regarda sans rien dire.
Il était visiblement ému. Quant à moi, je ne l’étais pas moins. Je rompis le premier le
silence et fis part à M. N. de mes idées. »
« Il faut dire qu’à l’époque dont je parle, je n’avais aucune notion des sciences
ou des forces occultes ; M. N. non plus. Les rapprochements que je faisais entre ce qui
s’était passé la nuit et l’état dans lequel on avait trouvé la sorcière, n’étaient que
purement intuitifs. »
« M. N. ne répondit rien à mes questions, se bornant à dire : « Je n’y comprend
rien, mais il se passe ici des choses horribles. » Moi, je ne comprenais pas davantage,
et nous tombâmes d’accord pour ne plus parler à qui que ce soit des événements de
la nuit, quoi qu’il arrivât à la femme B. »
« A une heure, le médecin arriva. M. N. et moi l’accompagnâmes chez la
sorcière. Il ne pu que constater la gravité de la blessure, et nous prévint que la pauvre
femme n’avait plus que quelques heures à vivre. A ses questions concernant la cause
possible de la blessure, nous nous abstînmes, comme il était convenu de toute
indication. En prévision d’une issue fatale à brève échéance, le médecin resta chez
nous. Il dressa un rapport sur le fait, et je fis immédiatement partir un homme pour
porter ce rapport au plus proche poste de gendarmerie. »
« Un brigadier arriva à 7 heures du soir et dressa procès-verbal dans la
chambre même de la blessée... »
« Une enquête, ordonnée, purement pour la forme resta sans résulta et fut
abandonnée. La justice conclut à une chute accidentelle. »
« La sorcière mourut dans la soirée. »
« Depuis l’époque de ces événements, j’ai cru pouvoir conclure :
1° Que la femme B. avait été un médium très fort à effets physiques, mais un
médium agissant consciemment ;
2° Que, partant, la femme B. avait été, ou bien douée de facultés
extraordinaires pour l’émission de son corps astral, ou bien qu’elle avait été initiée
dans certaines pratiques à cet effet ;
3° Que le bruit nocturne dans ma chambre avait été produit par la femme B.,
c’est-à-dire par son corps astral, et cela dans l’intention de m’effrayer, pour se venger
de ce que j’avais amené notre chien à résister à son pouvoir occulte. C’est pourquoi,
elle avait résolu d’imiter le bruit que le chien avait fait à sa propre porte quand il
s’était élancé sur elle ;
4° Que, en portant le coup de sabre contre la porte ou contre l’ombre
lumineuse, l’acier avait touché le corps astral et qu’une disjonction moléculaire de
celui-ci, dû au contact de la pointe d’acier le traversant avec une vitesse considérable,
avait provoqué la blessure de la femme B. ».
Ce récit terrible et absolument vrai (la personnalité du narrateur étant à l’abri
de tout soupçon) montre que la sorcière ou le sorcier mal intentionné est toujours
victime de ses actes, et ne tarde pas à être puni par « l’occulte ».
Il en est de même de ces vieux bergers, « j’teux de sorts » dont les paysans ont une
crainte que justifient souvent les actes criminels dont ils se rendent coupables sous le
couvert de la Magie. Et je pourrais multiplier les exemples de ces magiciens qui furent
frappés par le « choc en retour ».
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Merci

Message  Fleur2lys le Lun 21 Fév - 7:20

Merci de vos reponses .
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Re: Le corps astral peut donc etre blessé ?

Message  Amarante le Mer 23 Fév - 13:45

Est-ce l'épée qui a blessé la sorcière ou est-ce l'intention de la toucher ?
Je n'arrive pas à comprendre l'interaction entre le plan physique et le plan astral ?
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Re: Le corps astral peut donc etre blessé ?

Message  Dhyân le Ven 25 Fév - 17:35

C'est bien l’épée qui a transpercé son corps astral et cela c'est immédiatement répercuté sur son corps physique, voilà pourquoi les entités n'aiment pas les pointes... Tant que la personne est vivante le corps astral est lié au corps physique, et tous les effets se répercutent immédiatement, c'est comme cela qu'agissent les sorciers en s'attaquant au corps astral pour atteindre la personne physiquement. Shocked
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Et c'est pour cela

Message  Invité le Ven 25 Fév - 17:55

Qu'il faut manger de l'omelette aux épinards magique Very Happy

http://www.claire-lumiere.com/t441-chausson-omelette-aux-epinards


Dernière édition par Cat777 le Ven 25 Fév - 20:50, édité 1 fois

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Message  Fleur2lys le Ven 25 Fév - 18:36

Si popeye avait su! Oups .;; pardon
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Re: Le corps astral peut donc etre blessé ?

Message  Dhyân le Ven 25 Fév - 19:30

Very Happy Very Happy Very Happy
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Re: Le corps astral peut donc etre blessé ?

Message  Amarante le Sam 26 Fév - 9:08

Comment se protège le corps astral alors ?
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protection

Message  Arathos le Sam 26 Fév - 9:16

Le corps mental est le protecteur du corps astral... de fait l'homme , mêm' "freluquet" (voir AIVANOV A CE SUJET)peut proteger efficacement une femme , magiquement parlant...
pourquoi?, parce que l'homme est le gardien de la pretresse de la MERE enclôse en chaque femme...
voir ce qu'on en a fait... d'où la misere du monde...
(mais une pratiquante peut eveiller et doit le faire , son gardien interieur , rien à voir avec l'intelligence( qualité subtile )mais avec un feu mental (quantité radiante )
Les Natifs "vrais" du signe du Lion OU LES PORTEURS DE LA VIBRATION DU LION expriment cela grandeur nature
D'ailleurs tout mage blanc porte en lui l'empreinte du Lion...
voici une soeur (à qui je pense souvent)qui a éveillé le LION en elle ...
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Re: Le corps astral peut donc etre blessé ?

Message  Amarante le Sam 26 Fév - 9:40

Le corps mental en question, c'est la volonté ?
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Message  Arathos le Sam 26 Fév - 9:45

Sister I love you
la Volonté (celle dont tu parles) : est un des trois attributs du mental , est donc une des trois expressions de ce feu "trine" (dont je te parle) sunny


Dernière édition par Arathos le Sam 26 Fév - 22:25, édité 1 fois
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Re: Le corps astral peut donc etre blessé ?

Message  Amarante le Sam 26 Fév - 12:37

Quel sont les 2 autres attributs ? Discernement et lâcher-prise ?
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Re: Le corps astral peut donc etre blessé ?

Message  Arathos le Sam 26 Fév - 22:26

et si tu... scratch study Idea ????
ou mieux!!!
jocolor frat
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