La Présence d’une crypte contenant des plaques dans un récit énigmatique du XVII e siècle

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Message  Invité le Sam 18 Fév - 8:04

La Présence d’une crypte contenant des plaques dans un récit énigmatique du XVII e siècle 220px-Fama-fraternitatis

En 1614 est publié et diffusé en Allemagne un texte qui reste mystérieux et qui à pour nom « Fama Fraternitatis ou Découverte de la Fraternité du très louable Ordre de la Rose-Croix », notre propos n’est pas de présenter l’émergence de l’Ordre de la Rose-Croix à l’époque, d’autres membres du Kolob Order l’ont déjà fait mieux que nous. Mais ce qui nous interpelle dans ce texte, c’est un passage précis, que nous pouvons par analogie mettre en parallèle avec la signification de la découverte de Cumorah par le Prophète Joseph Smith. Des éléments précis sont en commun :

- Crypte
- Plaques
- Relation à l’Evangile
- Un livre aussi précieux que la Bible mais non révélé au monde.

Nous citons la traduction de l’Allemand de ce texte du XVII e siècle :

Le matin suivant nous ouvrîmes la porte, et là apparut à notre vue une crypte ayant sept côtés et coins, chaque côté ayant cinq pieds de long, et étant haute de huit pieds ; bien que le soleil ne brillât jamais dans cette crypte, néanmoins elle était illuminée au moyen d’un autre soleil qui avait appris ceci du Soleil et se trouvait situé dans la partie supérieure au centre du plafond : au milieu, au lieu d’une pierre tombale, se trouvait un Autel rond recouvert d’une plaque de cuivre, et sur laquelle était gravé ceci :

« A.C. R.C. De mon vivant, de ce résumé de l’Univers, j’ai fait mon tombeau. »

Tout autour du premier cercle ou du bord, était inscrit :

« Jésus est tout pour moi »

Au milieu se trouvaient quatre figures incluses dans des cercles, dont les bords portaient ceci :


« Le vide n’existe pas. »
« Le joug de la loi. »
« Liberté de l’Évangile. »
« Intacte est la gloire de Dieu. »

Tout ceci est clair et est lumineux, tout comme sont clair et est lumineux, tout comme sont clairs et lumineux le septième côté et les deux Heptagones :aussi nous remerciâmes le seul Dieu qui soit sage, tout-puissant et éternel, loué soit son saint Nom, le seul qui nous ait appris plus que toutes les intelligences humaines auraient pu découvrir. Cette crypte était divisée en trois partie, la partie supérieure ou plafond, le mur ou côté, le sol ou plancher.

De la partie supérieure, vous n’en comprendrez pas plus pour le moment, si ce n’est qu’il était divisé selon les sept côtés dans le triangle, lequel était dans le centre lumineux, mais ce qui y est contenu, si Dieu le veut, vous (qui êtes désireux d’entrer dans notre société), vous le verrez de vos propres yeux ; mais, chaque côté ou mur est divisé en dix carrés, chacun avec ses figures et sentences diverses, comme elles sont montrées véridiquement et exposées Concentratum ici dans notre livre.

Le bas à nouveau est divisé au sein du triangle, mais comme ici se trouvent décrits le pouvoir et la règle concernant les Gouverneurs inférieurs, nous nous abstenons de le faire se manifester, par crainte de l’abus du mal et du monde non-divin. Mais ceux qui sont pourvus et disposent d’une quantité suffisante d’antidote céleste, c’est sans peur ni à leur détriment qu’ils mettront les pieds sur la tête de l’antique et méchant serpent et l’écraseront, ce en quoi notre âge présent est bien équipé. Chaque côté ou mur comportait une porte de coffre dans lesquels reposaient diverses choses, en particulier tous nos ouvrages, que nous avions par ailleurs, à côté du Vocabulaire de Theoph. Par. Ho. Et ceux non falsifiés auxquels nous participons journellement. Ici aussi nous trouvons son Itinerarium et sa Vitam d’où est tirée pour sa plus grande partie, cette relation. Dans un autre coffre se trouvaient des miroirs aux vertus diverses, de même qu’en d’autres endroits se trouvaient des petites cloches, des lampes qui brûlaient, et surtout de merveilleux chants artificiels ; tout cela généralement fait à cette fin que toutes ces choses puissent être restaurée à nouveau, par l’existence de cette seule crypte, s’il devait arriver qu’après de nombreuses centaines d’années l’Ordre ou la Fraternité dût être réduite à rien.

Or, jusqu’à présent nous n’avions pas vu encore la dépouille mortelle de notre sage et prudent père, donc nous déplaçâmes et mîmes de côté l’autel ; là nous soulevâmes une forte plaque de cuivre, et trouvâmes un beau et digne corps, entier et non contrefait, avec tous ses ornements et parures ; dans sa main il tenait un livre de parchemin, appelé T., notre trésor le plus précieux, après la Bible qu’il convient de soumettre à la censure du monde.

Fin de citation


Analyse du texte :

Ce texte ancien présente des parallélismes frappant avec la signification future de la venue à la lumière du Livre de Mormon à Cumorah. Il est clairement fait allusion ici au fait que la crypte décrite dans la Fama Fraternitatis attend de revenir à la lumière, pour « Restaurer » la Connaissance véritable du Seigneur, car c’est bien de cela dont il s’agit. Le personnage dans le tombeau tient un « livre de parchemin » dont le contenu le plus précieux, et une comparaison est faite, le plus précieux après la Bible. Cela sous entend qu’il s’agit d’un texte sacré ou sacré en soi pour le rédacteur (ou les rédacteurs) de ce récit.

Nous savons par un discours de Brigham Young et par d’autres témoins de premier plan, que Joseph Smith découvrit une crypte dans la colline de Cumorah, et dans cette crypte la connaissance d’une ancienne civilisation. Des plaques semblables à de l’or, entassées sur une sorte de table (parallèle avec l’autel du récit de la Fama Fraternitatis), et sur ces plaques, une épée, l’épée de Laban. En revanche le texte que nous citons ne parle pas d’épée.

Oliver Cowdery rapporte les faits suivants à Brigham Young :

Après avoir reçu les plaques de l’Ange Moroni, Joseph et Oliver sont retournés à Cumorah, et là, la colline s’est ouverte, et ils ont marché dans une caverne, en laquelle il y avait une salle spacieuse. Ils ne savaient pas s’il la salle était éclairée par les rayons du Soleil ou par un soleil artificiel. C’était comme la lumière du jour. (Note : ici c’est presque identique à la description de la crypte de la Fama Fraternitatis qui parle également d’un soleil artificiel à l’intérieur.).

Il y avait dans la chambre souterraine une grande table (comme l’autel dans le récit Rose-Croix), sous cette table il y avait des plaques entassées en piles d’au moins deux pieds de haut. Il y a avait plus de plaques que bien des charges de chariot. Les plaques ont été empilées dans les coins, et le long des murs. Lors de la première visite l’épée de Laban était accrochée au mur, puis cette épée avait été placée en travers des plaques sur la table. Une inscription sur cette épée :

« Cette épée ne sera jamais engainée jusqu'à ce que les royaumes de ce monde aillent bien au royaume de notre Dieu et à son Christ. »

Source : Journal des discours.

Ce récit étonnant, est très intéressant présente donc des similitudes avec le récit de la Fama Fraternitatis, la trame symbolique est semblable, et la signification également, cela annonce dans les deux cas une Restauration. La Rose-Croix vise à la Restauration du Royaume de Dieu sur la terre par la paix universelle, le Mormonisme naissant est la Restauration du Royaume de Dieu sur la Terre, par la reconstitution de son Eglise d’origine, au moyen de la Sainte Prêtrise.

C’est très étonnant, et montre ici une trace de ce que nous appelons le « pré-Mormonisme » à nos yeux, c’est-à-dire des éléments qui annoncent de manière quasi-prophétique l’émergence du Mormonisme et surtout, la venue à la lumière du Livre de Mormon comme complément précieux de l’Evangile et du Premier Testament.


La Présence d’une crypte contenant des plaques dans un récit énigmatique du XVII e siècle Cumorah-233820
La colline de Cumorah est située dans l'ouest de l'État de New York, aux États-Unis. Elle tire son nom du Livre de Mormon. Selon l'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours, c'est sur cette colline que Moroni aurait, en 420 ap. J-C, caché les plaques d'or contenant quelques-unes des annales des nations néphite et jarédite.
Joseph Smith affirme qu'en 1827, il fut envoyé à cette colline par Moroni ressuscité chercher ces plaques et en traduire une partie. La traduction qu'il en aurait faite constitue ce qu'on appelle le Livre de Mormon. La colline de Cumorah est mentionnée dans Mormon 6:2,6 dans le Livre de Mormon.
Les Jarédites, un autre peuple cité dans l'ouvrage en question, l'appelaient la colline de Ramah (voir Éther 15:11).

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Message  Invité le Sam 18 Fév - 8:09

Preuves de l’authenticité divine du Livre de Mormon.
Le Grand Richards (1886-1983)

Évêque président de 1938 à 1952
Membre du collège des Douze de 1952 à 1983

Une des preuves majeures de l'authenticité divine du Livre de Mormon est l'attestation des trois témoins à qui l'ange Moroni montra les plaques et rendit témoignage qu'elles avaient été traduites par le don et le pouvoir de Dieu. Ce témoignage se trouve en tête de chaque exemplaire du Livre de Mormon, en même temps que l'attestation des huit témoins à qui Joseph Smith fut autorisé à montrer les plaques. Aucun de ces témoins n'a jamais renié son témoignage, bien que chacun d'entre eux eût à souffrir de beaucoup de persécutions et de moqueries.


Traduit par le don et le pouvoir de Dieu

Attardons-nous à cette affirmation du Seigneur aux témoins, où il leur dit que les plaques ont été « traduites par le don et le pouvoir de Dieu ». Quand Moroni parla à Joseph Smith des annales déposées dans la colline de Cumorah, il dit :

« En outre, que deux pierres contenues dans des arcs d'argent — et ces pierres, fixées à un pectoral, constituaient ce qu'on appelle l'urim et le thummim — étaient déposées avec les plaques ; que la possession et l'utilisation de ces pierres étaient ce qui faisait les « voyants » dans les temps anciens ou passés ; et que Dieu les avait préparées en vue de la traduction du livre » (Joseph Smith, Histoire, 35).

C'est en utilisant l’urim et le thummim que Joseph Smith put, en soixante jours environ, du 7 avril 1829 à la première semaine de juin de la même année, traduire le Livre de Mormon, plus de cinq cents pages imprimées de la langue des plaques d'or en anglais. Il est douteux qu'un autre écrivain ait jamais écrit fût-ce un roman d'une telle importance en un temps aussi court.


L'urim et le thummim

Serait-il inconvenant de se demander ce que les chefs spirituels du temps de Joseph Smith connaissaient de l’urim et du thummim ? Joseph Smith aurait-il de lui-même pensé à proclamer qu'il avait traduit le Livre de Mormon avec le secours de l’urim et du thummim ? Pourtant l'usage de l'urim et du thummim était connu des anciens prophètes :

« Urim et thummim (c'est-à-dire « lumière et perfection »), cités comme moyen utilisé par le grand-prêtre pour interroger le Seigneur (voir Exode 28:30 ; Lévitique 8:8 ; Nombres 27:21 ; Deutéronome 33:8 ; 1 Samuel 28:6). Il est clair que l'urim et le thummim étaient des sortes d'objets ; on a suggéré que c'étaient (1) des pierres du pectoral du grand-prêtre, (2) des dés sacrés, (3) de petites représentations de « la vérité » et de « la justice » comme on en trouve suspendues au cou de la momie d'un prêtre égyptien. L'urim et le thummim n'existaient plus après la Captivité (voir Esdras 2:63) » (A concise Biblical Encyclopedia, p. 154).

Attendu que l’urim et le thummim étaient le moyen utilisé par les anciens prophètes pour interroger le Seigneur, et attendu qu'ils furent conservés par la main du Seigneur et remis à Joseph Smith en même temps que les plaques d'or, ceci démontre que c'est la sagesse de Dieu qui les conserva en vue de ce but sacré. Ces faits expliquent pourquoi les secrétaires du prophète Joseph Smith affirmaient qu'ils écrivaient sous sa dictée et qu'il n'apportait aucune correction. Voici le témoignage d'Oliver Cowdery, son principal secrétaire : « J'ai écrit, de ma propre plume, le Livre de Mormon tout entier, sauf quelques pages, tel qu'il tombait des lèvres du prophète Joseph à mesure qu'il le traduisait par le don et le pouvoir de Dieu, au moyen de L’urim et du thummim... J'ai vu de mes yeux et manipulé de mes mains les plaques d'or dont il fut transcrit… Ce livre est vrai » (Roberts, Comprehensive History of the Church, vol. 1, p. 139).




Origine des Indiens américains

Le Livre de Mormon explique fort bien qui sont les Indiens américains et comment ils sont parvenus en Amérique. Le premier peuple connu qui occupa l'Amérique, ce sont les Jarédites qui quittèrent la tour de Babel au moment de la confusion des langues et de la dispersion des peuples. Ils y furent conduits par le Seigneur :

Et l'Éternel dit : Voici, ils forment un seul peuple et ont tous une même langue, et c'est là ce qu'ils ont entrepris ; maintenant rien ne les empêcherait de faire tout ce qu'ils auraient projeté. Allons ! descendons, et là confondons leur langage, afin qu'ils n'entendent plus la langue les uns des autres. Et l'Éternel les dispersa loin de là sur la face de toute la terre ; et ils cessèrent de bâtir la ville (Genèse 11:6).

Étant donné que « le Seigneur les dispersa loin de là sur la face de toute la terre », il n'est pas déraisonnable de penser que certains de ces gens furent dispersés en direction de l'Amérique, car elle constitue à coup sûr une partie de « toute la terre ».

Les Jarédites s'éteignirent faute de respecter les commandements du Seigneur. On trouvera l'histoire de ce peuple en consultant le Livre d'Éther dans le Livre de Mormon.

En 600 av. J.-C. la main de Dieu conduisit Léhi et sa famille de Jérusalem en Amérique ; et depuis lors ils occupent le pays. Toutefois, peu de temps après leur arrivée, le Seigneur maudit à cause de leur méchanceté les partisans de deux des fils de Léhi, Laman et Lémuel.

Ceux qui avaient été ainsi maudits réussirent, vers 384 ap. J.-C., à détruire tous les autres, sauf 24 personnes. C'est à cette époque que Mormon déposa dans la colline de Cumorah toutes les annales qui lui avaient été confiées, sauf quelques plaques qu'il remit à son fils Moroni (voir Mormon 6).

Vers 420 ap. J.-C., Moroni mit ces plaques avec celles que son père Mormon avait déjà déposées dans la colline (voir Moroni 10:1,2). C'est de ces dernières plaques que Joseph Smith traduisit le Livre de Mormon.

Les peuplades sur qui reposait la malédiction et qui occupèrent dorénavant l'Amérique étaient appelées Lamanites dans le Livre de Mormon ; ce sont les peuplades que l'on appelle les Indiens américains et qui sont de la maison d'Israël. On peut donc considérer que puisque le Livre de Mormon représente les annales ou l'histoire de ces peuples de l'Amérique ancienne, on peut s'attendre à y trouver un compte rendu complet de leur origine et de leurs pérégrinations, de leurs guerres et de leurs querelles, de la vie et des enseignements de leurs prophètes, ainsi que des prophéties concernant l'avenir de l'Amérique.

Un des traits les plus intéressants de tout ce livre, c'est le récit de la visite que Jésus, après sa crucifixion et son ascension, fit aux habitants de l'Amérique, récit qui contient le compte rendu des destructions qui eurent lieu au moment de sa crucifixion et qui changèrent radicalement la face du pays tout entier : des montagnes surgirent, des tempêtes et des cyclones firent rage ; des villes furent englouties ; des bâtiments furent rasés par de violents tremblements de terre, « toute la surface de la terre fut déformée » (voir 3 Néphi )

Les recherches archéologiques modernes ont découvert beaucoup de ces villes ensevelies, ramené au jour des grandes routes cimentées mentionnées dans le Livre de Mormon, localisé des temples et d'autres bâtiments magnifiques érigés par ces peuples qui avaient atteint un niveau élevé de civilisation et de culture en Amérique. Les traditions des Indiens confirment ces faits.



Légende des Indiens Washoe

Une de ces traditions typiques est cette légende des Indiens Washoe qui semble avoir conservé l'histoire de la disparition du grand lac qui s'étendait entre les montagnes. Cet immense « plan » d'eau s'appelait Lahonitan. Les débris fossiles d'animaux que l'on a retrouvés en divers endroits du bassin, ainsi que d'autres preuves indubitables prouvent qu'il a bien existé autrefois. Voici comment un vieil Indien raconta cette légende :

« Il y a longtemps, très longtemps. Peut-être cent ans, indien pas sûr, homme blanc sûr. Le père de mon grand-père, lui homme très vieux. Peut-être deux, trois cents ans, moi pas savoir. Carson valley, Washoc valley, Truckee valley, Long valley, lac Pyramid, Lublock, partout plein d'eau, plein de poisson, plein de canards. Gros poissons aussi, maintenant plus en voir, tous partir, aucun revenir.

« Indien Washoe, lui habiter grandes montagnes (indiquant les chaînes Comstock et Pyramid). Parfois Indien Washoe prendre son bateau aller voir Piutee, peut-être Piutee prendre son bateau aller voir Indien Washoe, lui bon ami, tout le temps ».

Indiquant la Sierra à l'ouest de la Washoe valley, le vieil Indien poursuivit :

« Grande montagne tout le temps du feu, beaucoup de « boum ! boum ! », beaucoup de fumée, Indien très effrayé ! Et puis, un jour, montagne beaucoup de fumée, beaucoup de bruit, le sol trembler trop, Indien très effrayé, tomber à terre, pleurer beaucoup. Soleil, lui tous les jours se lever (indiquant le nord-est), lui se coucher (indiquant le sud-ouest). Un jour, pas se lever, Indien pas sûr, montagne beaucoup fumée, sol trembler beaucoup, vent souffler, eau bouillir. Peut-être deux, trois jours soleil lui pas venir, Indien pas manger, pas dormir, tout le temps pleurer, pleurer. Très peur. Et puis, eau faire beaucoup de bruit, aller très vite, comme la rivière Truckee ; eau descendre, descendre, montagne monter, monter, beaucoup boue, beaucoup poisson mourir, et puis soleil revenir au-dessus de cette montagne (indiquant le sud-est), lui descendre là-bas (indiquant le nord-ouest). Homme blanc sûr, indien pas sûr, peut-être deux, trois semaines, boue sécher, Piutee, Indien Washoe marcher, plus bateau. Toute l'eau, elle partie ; peut-être petit peu d'eau lac Pyramid, lac Honey, lac Washoe, trop de montagnes, lui revenir très vite. Indien pas sûr, eau, gros poisson pas revenir. Revoir lui plus jamais » (Mrs M. M. Garwood, Progressive West Magazine, réimprimé dans Deseret Semi-Weekly News, 5 février 1906, p. 4).

Ce récit manque de détails, mais il est suffisamment clair pour indiquer que les indiens de l'Amérique ancienne ont conservé sous une forme légendaire, le souvenir des terribles cataclysmes qui ont bouleversé le continent américain.


Témoignage de Néphi

Lisons maintenant le récit du même événement rapporté dans 3 Néphi du Livre de Mormon, et vous noterez que les deux récits s'accordent sur pratiquement tous les détails, même sur le temps pendant lequel le soleil ne se leva pas. Voici le récit de Néphi relatant les événements qui se produisirent sur le continent américain à l'époque où le Sauveur fut crucifié :

Mais voici, il y eut une destruction encore plus grande et plus terrible dans le pays situé du côté du nord ; car voici, la surface tout entière du pays fut changée à cause de la tempête, et des tourbillons, et des tonnerres, et des éclairs, et du tremblement extrêmement grand de toute la terre ;

et les grandes routes furent fragmentées, et les routes plates furent abîmées, et beaucoup de lieux nivelés devinrent raboteux.

Et beaucoup de villes grandes et importantes furent englouties, et beaucoup furent brûlées, et beaucoup furent ébranlées jusqu'à ce que leurs bâtiments se fussent écroulés et que les habitants en fussent tués, et que les lieux fussent laissés désolés.

Et ainsi, la surface de toute la terre se déforma à cause des tempêtes, et des tonnerres, et des éclairs, et des tremblements de la terre.

Et il arriva qu'il y eut des ténèbres épaisses sur toute la surface du pays, de sorte que ceux de ses habitants qui n'étaient pas tombés pouvaient toucher la vapeur des ténèbres ;

et il ne pouvait y avoir aucune lumière à cause des ténèbres, ni lampes, ni torches ; et il était impossible d'allumer du feu avec leur bois fin et extrêmement sec, de sorte qu'il ne pouvait pas y avoir de lumière du tout.

Et on ne voyait aucune lumière, ni feu, ni lueur, ni le soleil, ni la lune, ni les étoiles, tant étaient grands les brouillards de ténèbres qui étaient sur la surface du pays.

Et il arriva que pendant trois jours, on ne vit aucune lumière ; et il y avait continuellement de grandes lamentations, et des hurlements, et des pleurs parmi tout le peuple ; oui, grands furent les gémissements du peuple, à cause des ténèbres et de la grande destruction qui s'était abattue sur lui (3 Néphi 8:12-14,17,20-23).

Tout en remarquant la grande similitude entre ces deux récits, nous ne devons pas oublier que le Livre de Mormon fut publié en 1829 et cette légende indienne en 1906. Quelle est l'explication si ni l'un ni l'autre n'est vrai ?


Lectures complémentaires

L'auteur n'a pas l'intention d'essayer d'étudier en détail l'archéologie et l'ethnologie de l'Amérique, qui fournissent tant de preuves confirmant le Livre de Mormon. Mais il existe de nombreuses preuves telles que :

1) le fait que ce pays a été occupé par différents peuples à des périodes fort éloignées les unes des autres ;

2) le fait que les traditions découvertes chez les races indigènes d'Amérique, qui paraissent découler d'une souche commune, sont étroitement apparentées, sinon identiques à celles des Israélites ;

3) les anciens habitants du continent américain avaient connaissance de grands événements bibliques tels que la création, la construction de la tour de Babel, le déluge, la vie et la crucifixion du Sauveur, la seconde venue du Rédempteur, l'administration de la Sainte-Cène, etc.


Un pays de choix

Le Livre de Mormon rapporte les enseignements de prophètes inspirés qui ont exercé leur ministère parmi le peuple, ainsi que leurs prédictions concernant l'avenir du pays.

Voici, ceci est un pays de choix, et toute nation qui le possédera sera libre de la servitude, et de la captivité, et de toutes les autres nations sous le ciel, du moment qu'elle sert le Dieu du pays, qui est Jésus-Christ, qui a été manifesté par les choses que nous avons écrites (Éther 2:12).

Mais voici, ce pays, dit Dieu, sera un pays de ton héritage, et les Gentils seront bénis dans le pays.

Et ce pays sera un pays de liberté pour les Gentils, et il n'y aura pas, dans le pays, de rois qui seront suscités pour les Gentils.

Et je fortifierai ce pays contre toutes les autres nations.

Et celui qui combat Sion périra, dit Dieu.

Car celui qui suscite un roi contre moi périra, car moi, le Seigneur, le roi du ciel, je serai leur roi, et je serai à jamais une lumière pour ceux qui écoutent mes paroles. (2 Néphi 10:10-14).

ET maintenant, moi, Moroni, je vais terminer mes annales concernant la destruction du peuple sur lequel j'ai écrit.

Car voici, ils rejetèrent toutes les paroles d'Éther ; car il leur parla en vérité de tout, depuis le commencement de l'homme, disant que lorsque les eaux se furent retirées de la surface de ce pays, il devint un pays préférable à tous les autres pays, un pays de choix du Seigneur ; c'est pourquoi, le Seigneur voudrait que tous les hommes qui demeurent à sa surface le servent ;

et que c'était le lieu de la nouvelle Jérusalem qui descendrait du ciel, et le saint sanctuaire du Seigneur.

Voici, Éther vit le temps du Christ, et il parla d'une nouvelle Jérusalem dans ce pays.

Et il parla aussi de la maison d'Israël et de la Jérusalem d'où Léhi viendrait : lorsqu'elle aurait été détruite, elle serait rebâtie, ville sainte pour le Seigneur ; c'est pourquoi, ce ne pourrait pas être une nouvelle Jérusalem, car elle avait été à une époque du passé ; mais elle serait rebâtie et deviendrait une ville sainte du Seigneur ; et elle serait bâtie pour la maison d'Israël —

et qu'une nouvelle Jérusalem serait bâtie dans ce pays pour le reste de la postérité de Joseph, ce dont il y a eu une préfiguration.

Car, comme Joseph fit descendre son père au pays d'Égypte, de même il y mourut ; c'est pourquoi, le Seigneur amena un reste de la postérité de Joseph hors du pays de Jérusalem, afin d'être miséricordieux envers la postérité de Joseph, afin qu'elle ne pérît pas, tout comme il fut miséricordieux envers le père de Joseph, afin qu'il ne pérît pas.

C'est pourquoi, le reste de la maison de Joseph sera édifié dans ce pays ; et ce sera un pays de son héritage ; et il bâtira une ville sainte pour le Seigneur, semblable à la Jérusalem d'autrefois ; et il ne sera plus confondu, jusqu'à ce que vienne la fin, lorsque la terre passera (Éther 13:1).

Un haut fonctionnaire du gouvernement a dit ceci après avoir lu le Livre de Mormon :

« De tous les livres religieux américains du dix-neuvième siècle, il me paraît probable que c'est le Livre de Mormon qui a été le plus puissant. Il n'a peut-être atteint qu'un pour cent de la population des États-Unis, mais il a touché ce pourcent d'une façon si puissante et si durable que toute la population des États-Unis en a été influencée, plus particulièrement en ce qu'il a contribué à ouvrir une de nos plus grandes frontières ».


Témoignage d'un touriste

Après avoir visité le Temple Square à Salt Lake City, où il s'était procuré un exemplaire du Livre de Mormon, un touriste a écrit la lettre suivante :

« Je suis pasteur de l'Église méthodiste de… depuis 37 ans. J'ai constitué une bibliothèque où se trouvent réunis les plus grands livres du monde, et cela m'a coûté plus de 12 000 dollars. Mais j'ai trouvé ici dans le Livre de Mormon une bibliothèque de plus grande valeur que toutes les collections de livres du monde, parce que c'est la parole de Dieu ».


Témoignage du Dr Willard Richards

Le Dr Willard Richards était en prison avec le prophète Joseph Smith lorsque celui-ci et son frère Hyrum subirent le martyre, et il devint plus tard conseiller de Brigham Young dans la Première Présidence de l'Église. On raconte que lorsqu'il vit pour la première fois un exemplaire du Livre de Mormon, il l'ouvrit au milieu et en lut quelques pages, puis referma le livre en disant : « Ce livre a été écrit par Dieu ou par le diable et je m'en vais découvrir qui l'a écrit ». En conséquence, il lut le livre deux fois de bout en bout au cours des dix jours suivants, puis répondit : « Le diable n'aurait pas pu l'écrire, il doit venir de Dieu ».


Le témoin promis de la véracité du Livre de Mormon


Nous n'avons pas essayé de présenter les enseignements du Livre de Mormon, ni l'histoire qu'il contient. Nous nous sommes contentés de montrer qu'il a une place, et même une place importante, dans la littérature religieuse du monde ; que c'est Dieu lui-même qui a commandé que ces annales fussent tenues, qu'elles devaient être conservées et qu'elles devaient reparaître en temps voulu. Le fait que Moroni fut envoyé pour remettre les plaques d'or à Joseph Smith avec L’urim et le thummim pour les traduire constitue un des messages les plus importants que l'on puisse diffuser dans le monde. Nous espérons que cette présentation fera naître chez beaucoup le désir de lire le Livre de Mormon et de mettre à l'épreuve la promesse du Seigneur qui s'y trouve :

Et lorsque vous recevrez ces choses, je vous exhorte à demander à Dieu, le Père éternel, au nom du Christ, si ces choses ne sont pas vraies ; et si vous demandez d'un cœur sincère, avec une intention réelle, ayant foi au Christ, il vous en manifestera la vérité par le pouvoir du Saint-Esprit (Moroni 10:4).


Source : Le Grand Richards, A Marvelous Work and a Wonder, Salt Lake City, 1950, chapitre 8

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